Alors déjà, petit a, est-ce que t'as pigé l'ironie du titre?
En Littérature les mecs ont fumé, ils nous collent Ovide, Perrault, Diderot et...Bonnefoy. Tu connais pas c'est normal,
Yves Bonnefoy c'est le mec qui a raté sa carrière, il aurait dû être instit' mais comme il a échoué il a eu les boules contre les mômes et du coup il s'est dit "tiens j'ai rien d'autre à foutre, j'vais les faire chier". Résultat des courses on se retrouve avec un livre de merde au programme, et comme les TL de l'année dernière ils sont pas tombés dessus au BAC ben y a de grandes chances pour que... (eh si)
Non mais sans rire: je vous prends un passage de ce livre au hasard. Je tombe sur:
"Il allait, où n'est plus
Rien que l'on sache, mais,
Eprise de son chant, dansante, illuminée,
L'accompagnant l'abeille."
Osez me dire que ce mec est normal après ça. Je vous le dis, il aurait dû être garagiste. Y a un seul truc de positif avec ce gus, c'est son nom (Nina tappe pas). Je vous raconte pas le nombre de jeux de mots à la con qu'on peut faire. Genre "Yves lache nous une bonnefoy pour toutes!" Haaahaha!!! (non mais ta gueule c'est HYPER drôle) En fait y a carrément un blog où la fille avait organisé un grrrand concours du meilleur jeu de mots sur Bonnefoy, et donc voila. Si je retrouve la page j'en mettrai sûrement d'autres, parce que c'est drôle, quand même.
(Oui en ce moment les vannes ça vole assez bas chez moi)(genre Justine Ybanez...que tu vas bien? :D euh...t'as pigé le comique de la phrase...ou pas? Bon allez une autre pour ceux qui bugueraient: Pierre-Jean Memmi...toyen!)(bon OK ça fait rire que moi mais bon d'un autre côté c'est un peu mon blog donc je fais ce que je veux)
Après t'as
le froid qui arrive. Voui parce que pour ceux qui seraient pas au courant j'aime pas le froid, sauf quand il neige. Et comme bibi crèche en Camargue, ben la neige, c'est pas tous les jours.
La prof d'Anglais elle nous a collé un
BAC blanc suuuper dur avec des mots dans les texte incompréhensibles et donc forcément fiasco total et comme c'est un peu ce que je veux étudier plus tard (l'anglais, pas le fiasco) ben j'en ai gros sur la patate. Et puis le texte en plus il était putain de déprimant! C'est un gus à la guerre (déjà ça démarre grave dans le pathétique) qui, comme il en mène pas large, ben il décide d'écrire une lettre à une fille qui tient une Librairie dans la ville où il habitait (il la connait pas mais c'est pas grave il l'a croisé une fois il s'est dit "whoua dix contre un que j'me la fais!")(...)(non mais ça c'est vulgaire, arrêtons c'est dégueulasse) bref il envoit une lettre à c'tte fille et elle lui répond (brave petit coeur). S'en suit une correspondance entre les deux protagonistes, ils se racontent leur vie, il lui demande sa photo etc etc... Sauf que quand la guerre se termine elle l'attend, elle l'attend...pas de prince charmant à l'horizon. Elle ne vit plus que pour le revoir, elle espère chaque jour sa venue dans sa petite librairie etc etc... jusqu'au jour où paf elle tombe sur une annonce dans le journal qui dit qu'il vient de se marrier. Et le texte se clôt sur cette annonce sordide. Et là t'as 35 élèves qui s'écrient d'une même voix: "noooonnnn pourkouaaa?!?!?"
Après quinze mouchoirs (ce qui nous amène à ce qu'il ne nous reste plus que deux heures pour faire ce bac blanc de merde puisque si tu calcules bien le temps qu'on comprenne le texte et qu'on sèche nos larmes de petites filles sensibles ben ça fait bien une heure) on gratte on gratte on gratte, on peste, et là notre prof, bourrée de zénitude (normale elle l'a eu son bac, elle), nous dit: "il est beaucoup plus simple que votre bac blanc précédent. Là c'est une série S."
Mon cul.
J'en ai marre j'arrive même pas à trouver UN truc de méga positif dans ma vie en ce moment, en plus soit les gens ils croulent sous le bonheur et donc t'as pas envie flinguer l'ambiance, soit les gens ont pas l'moral eux non plus et donc tu les consoles. Youpi. Non mais je plaisante, les gens heureux ils remontent bien le moral, et les gens tristes eux par contre ils font chier.
Non bon je plaisante encore. Ca sert à ça les amis. =)
Brrref sinon ce soir je vais au
théâtre, donc ça a intérêt d'être bien sinon je tue les comédiens. Puis la dernière fois que j'ai été au théâtre c'était Vendredi soir avec Margot et on a eu des envies de génocide hispanique: c'était un danseur de flamenco suuuper connu (Israel Galvan) et donc y avait tous les fans dans la sale. Manque de bol, culture espagnole oblige, à peine le gars il faisait un mouvement t'avais quinze mille "ole!" qui fusaient. Non bon OK j'exagère, des fois c'était "hombre". En plus ça durait une heure et quart alors avec Margot on a dormi sur nos épaules mutuellement et donc finalement on a survécu. Hourra.
Et, le mieux de l'histoire (non bon le mieux du pire si vous préférez), c'est que le danseur là, ben il est de ma famille. Si si, authentique. (bon D'ACCORD on l'a jamais vu, mais merde c'est pareil)(de toute façon son spectacle il était assez chiant et vu comment je parle trop bien l'espagnol je compte pas lui écrire)
Adios
(cherche pas c'est encore l'ambiance flamenco qui fait des siennes)
Mais Fanny elle m'a offert des
chaussettes rigolotes et une peluche que j'ai baptisé George donc c'est trop cool. Et la prof de Littérature elle se met à parler comme les djeuns, aujourd'hui elle a dit, je cite: "ouais mais bon il est grave mort!" Et le prof de philo il nous appelle "man" et il scande des "yo!" à tous bout de champs. Trop forts mes profs, vraiment.